Critique de 28 semaines plus tard

Suite très attendue de 28 jours après, un film traitant de la propagation d'un virus par des infectés. Le film s'ébauche d'une manière différente du un, à savoir que le un commençait sur une autre dramatique pour finir sur une note positive et qu'ici, la tendance est totalement inversée. Là, où l'on croit avoir trouver une solution pour endiguer le problème, un nouveau problème de plus grande taille vient s'y greffer. 

Fresnadillo montre une parfaite maîtrise de la caméra, un souci pointilleux pour le réalisme (Des tronçons de Londres ont été vidés afin de rendre possible le tournage). Un film qu'il faut voir même si l'on n'est pas friand des films apocalyptiques car celui-ci et comme le 1 d'ailleurs, sont foncièrement différents de ce que l'on a déjà pu voir.

Résumé de 28 semaines plus tard

8 semaines après le drame qui a bouleversé l'Angleterre, on envoie des familles dans un quartier mis sous quarantaine à Londres afin de repeupler le pays. Deux enfants soucieux de retrouver une photo de leur mère quittent la zone sous protection 
afin de retourner à leur maison, à leur grande stupéfaction, leur mère est toujours en vie contrairement à ce que disait leur père. Les scientifiques découvrent qu'elle a contracté le virus mais qu'elle ne semble pas en être affectée ce qui prouve qu'elle possède les anticorps mais ne l'empêche pas pour autant de transmettre le virus ...

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  • Les enfants possèdent les anticorps, leur vie passe avant la mienne ou la votre !