Critique de Casino royale

Ce 21e volet des aventures du plus célèbre agent secret britannique se veut être un changement assez radical par rapport à ses prédecesseurs. Le personnage principal est campé par un Daniel Craig au mieux de sa forme. Le James Bond cuvée 2006 est une version plus musclée et rentre-dedans avec des scènes plus violentes et des effets spéciaux toujours plus impressionnants. Craig a peut-être fait flipper plus d'un fan mais confirme qu'il a tout de même sa place dans cette série. Bien évidemment la plus grosse partie de la recette ne change pas: des femmes perturbantes, des bonnes grosses scènes d'action, l'Aston Martin et toujours l'éternel flegme britannique cher à Bond. Le changement intervient par contre dans certains détails qui ne s'étaient jamais vu auparavant et qui pourraient éventuellement casser un peu le mythe de l'agent secret grand séducteur mais doté de peu d'états d'âme. Je vous laisserai juger par vous-mêmes. 11 ans après “Goldeneye” (premier volet avec Pierce Brosnan), le réalisateur néo-zélandais Martin Campbell rempile et réalise son second volet bondesque. Il s'attaquait donc ici au “remake” (si on peut parler ainsi) du Casino Royale de 1967, initialement dirigé par Val Guest et Ken Hugues et avec Peter Sellers, David Niven et Orson Welles dans les rôles principaux. Campbell donne une touche plus moderne à la série, ce qui n'est pas un tort même si certains pourront être déçus. Néanmoins, ce 21e épisode se regarde comme se regardaient les 20 précédents, à savoir comme un bon divertissement.

Résumé de Casino royale

Après avoir gagné son statut d'agent double zéro, James Bond part sur les traces du “chiffre”, personnage machiavélique, fin mathématicien et financier d'un réseau terroriste. Bond devra l'affronter dans une gigantesque partie de poker. Pour cela il sera aidé par la ravissante Vesper Lynd.

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